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Jules ▸ this girl is on fire.

Sujet: Jules ▸ this girl is on fire. Jeu 3 Jan - 16:41
admin
Jules Sloane
› Messages : 270
› Avatar : katherine mcnamara.
› Age du personnage : 27
› Etudes/Métier : interne en chirurgie cardiaque.
› Mon adresse : #13 Ashbury Street - o'loughlin avenue with the bestie.
jules sloane
like a skyscraper
NOM ▸ sloane. PRENOM(S) ▸ juliette isidora mais elle préfère qu'on l'appelle jules. ÂGE, DATE & LIEU DE NAISSANCE ▸ 27 ans, née le 13 septembre 1991 à NY. NATIONALITÉ(S) & ORIGINE(S) ▸ américaine et britannique. STATUT FAMILIAL ▸ only child. STATUT CIVIL ▸ célibataire.MÉTIER/ETUDES ▸ interne en chirurgie cardiaque. ORIENTATION SEXUELLE ▸ héétrosexuelle STATUT MONÉTAIRE ▸ modeste. TRAITS DE CARACTÈRE ▸ enthousiaste - intelligente - drôle - authentique - jalouse - rancunière - têtue - impulsive. GROUPE ▸ born in america.

me, myself & i.
Je vais vous parlez de mes habitudes ou petites manies si vous préférez. Tout d'abord, autant vous dire que je suis une "lève-tôt". C'est automatique. Il m'arrive de faire des grasses matinées bien sûr mais en général, je suis réglée comme un réveil. の ensuite j'ai toujours la manie de me mordiller la lèvre inférieure ou encore de jouer avec une mèche de cheveux avec un doigt. Manies de filles quoi. の je ne regarde "Grey's Anatomy" principalement pour voir la bouille de Justin Chambers : il est "trop sex'". の le samedi matin je vais me perdre pour boire mon traditionnel café. の pour moi Pablo Picasso est un génie. の je connais toutes les répliques de la série "friends". Pour moi Jennifer Aniston restera à tout jamais Rachel Green. の j'ai souvent les mains dans les poches の je passe ma main dans ma nuque quand je suis mal à l'aise の Je ne quitte jamais le collier de ma mère の je passe toujours sur facebook lorsque je rentre de l'hôpital の j'ai la manie d'offrir des cadeaux toujours onéreux aux anniversaires.
› Albert Camus a dit "la justice, c'est de juger les hommes sur eux-mêmes et non sur leur nom ou leurs idées". Je pense que c'est une phrase qui m'a beaucoup inspiré durant mon existence. Elle m'a influencée tout comme elle m'a fait revenir à la réalité lorsque mon esprit divaguait beaucoup trop. Ou alors je suis complètement cinglée et je devrais arrêtais de lire cet auteur. Ce qu'il faut comprendre ici, c'est que les livres sont pour moi une chose essentielle. Ils font partis de moi et me sont nécessaires pour avancer dans la vie. Vous allez peut être trouver cela ridicule, mais c'est réel. D'où me vient cette passion lancinante me demanderiez-vous ? De ma mère. Ma magnifique mère. Elle a toujours été raffinée et élégante. Et je l'enviais pour ces qualités. Elizabeth Van Allen de son nom, ma mère était une femme anglaise joviale et très forte émotionnellement, peu importe la situation. Dans sa jeunesse, elle s'était éprise de littérature où elle s'émerveillait devant les autobiographies de célèbres auteurs. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle elle s'était lancé le défis de faire la même chose. Ecrire était devenue une telle obsession qu'elle le faisait jour et nuit, sans vraiment s'arrêter. Son travail acharné avait fini par payer. Elizabeth Van Allen était devenu une célèbre écrivaine de roman à succès qui émerveillait les bourgeois à son tour. Née d'une famille aristocratique de Londres, sa famille ne pouvait qu'être fière de leur unique enfant. Ma mère aspirait donc à un avenir prometteur. Elle voyageait de ville en ville, puis, de pays en pays pour vivre sa passion et rencontrer ses admirateurs. Plus le temps passait, plus elle s'engouffrait dans cette passion dangereuse. Elle s'épuisait lentement et sombrait sous la pression des délais sans même s'en rendre compte. Puis vint celui qui la sauva temporairement : mon père. Alexander Sloane était le fils d'un politicien apprécié par New-York. Il semblait donc évident que son fils allait prendre la relève. Alexander était un homme qui aimait la vie, mais surtout les femmes. La politique ne l'intéressait pas vraiment, mais il s'y voyait néanmoins de par les avantages que cette profession lui offrait. Il était de coutume chez les aristocrates d'arranger les mariages afin de perpétuer le prestige du nom familial. C'est la raison pour laquelle mes parents se rencontrèrent. Ils firent rapidement connaissance et ils ne leur fallut pas très longtemps pour tomber réellement amoureux. Ils ne s'y attendaient pas. Alexander aimait les femmes en général et ne pouvait se lier à une unique personne. Elizabeth ne vivait que pour ses livres. Et pourtant le destin les réunis. Ils se marièrent en bonne et du forme avant de s'installer à New-York, malgré la réticence apparente de la famille Van Allen.

Une année et demie plus tard, Elizabeth apprit qu'elle était enceinte. Mais pas de moi si c'est votre question, on n'en n'est même pas encore là ! Oui désolée, l'histoire est longue, mais vous avez commencé par me demander, alors je ne fait qu'y répondre ! En réalité, je suis la deuxième et dernière de la famille. L'unique fille aussi. Vous l'avez compris, j'ai un frère aîné qui se nomme Aidhàn. L'annonce de cette grossesse fut d'abord un choc pour ma mère. Elle mit beaucoup de temps pour accepter la venue de cet être parmi eux. Avoir un enfant signifiait pour elle une pause dans sa carrière qu'elle chérissait tant. Pourtant, Aidhàn était sûrement la meilleure chose qui était arrivé à ma mère. Mais les choses ne se passent jamais comme on le voudrait n'est-ce pas ? Lors d'un meeting pour présenter son nouveau roman, Elizabeth Van Allen chute violemment au sol et s’éteint à jamais du métier. En passant des examens complémentaires pour s'assurer que la grossesse se passait bien, les médecins découvrirent que ma mère était atteinte d'un cancer qui était passé en stade deux. Elizabeth n'en croyait pas ses yeux. Elle était tellement passionnée qu'elle ne s'était pas rendue compte à quel point elle était fatiguée, à quel point son teint avait pâli et à quel point elle avait perdu du poids. C'était également la raison pour laquelle elle n'avait pas soupçonné être enceinte. C'est à ce moment-là qu'elle comprit que son enfant lui avait sauvé la vie d'une certaine manière. En étant dans son ventre, elle avait apprit peut être à temps qu'elle était malade. Elizabeth décida d'aimé cet enfant jusqu'à la fin de sa vie. Alexander lui, commença à intérioriser la chose. Il était tellement heureux d'avoir un enfant, un garçon qui plus est, qu'il était le plus heureux des hommes. L'annonce de la maladie de sa femme fut plus qu'un choc pour lui. Il était détruit de l'intérieur mais ne montrait rien pour qu'Elizabeth le voit fort, pour qu'elle comprenne qu'il était là, peu importe la situation. Mais au fond, bien au fond, Alexander maudissait cet enfant. Pour lui, c'était le seul responsable, c'était lui qui avait provoqué la maladie. Alexander était mitigé. Il était tellement heureux d'avoir leur premier enfant, mais tellement en colère contre lui qu'il ne savait pas quoi en penser. Le temps passait à son allure et vint au monde un petit garçon. Aidhàn fut chéri et aimé par sa mère, comme aucune autre mère n'aurait pu le faire. Quant à son père, il était présent dans sa vie en majorité, mais on sentait un certain malaise lorsqu'il s'agissait de son fils. Alexander ne prenait pas son enfant dans ses bras, il ne restait jamais seul avec lui et n'arrivait pas à être aussi tendre et aimant qu'il le voulait. C'était quelque chose qu'il n'arrivait pas à contrôler. C'était plus fort que lui, il n'arrivait pas à pardonner à cet enfant d'avoir rendu sa femme malade. Et peut être que quelque part il savait qu'il se trompait, que ce la n'avait rien à voir avec cet enfant. Peut être que c'était plus facile pour lui d'agir ainsi et d'affronter sa peine. Parce qu'il souffrait. Le petit venu au monde, Elizabeth devait suivre un traitement afin de combattre le cancer, ce qui n'était pas chose facile.

Deux ans après, ma mère fut en rémission. Qui l'aurait cru ? Et pourtant c'était la réalité. Elle avait réussi à battre le cancer. Oui elle avait réussi, même si son corps n'était pas au mieux de sa forme, elle s'en était sorti. Elizabeth pouvait à nouveau respirait l'air frais de l'extérieur. Elle pouvait à nouveau prendre son petit garçon dans ses bras et sentir son parfum. Elle pouvait à nouveau tenter de séduire l'homme qu'elle aimait. C'était une victoire et une fierté pour elle. Mais elle savait que sa carrière s'arrêtait là définitivement. Elle ne pouvait plus voyager pour présenter ses livres et se fatiguait bien trop vite quand elle voulais écrire. Mais qu'importe, elle était en vie et s'était rendu compte que finalement c'était plus important. Quant à Alexander, c'était le contraire. Il s'enfouissait dans son travail. Il avait pris la place de son père en ayant été élu député, et c'était une fonction lourde à assumer. Surtout lorsqu'on a une famille. Mais c'était également un moyen pour mon père de se défaire de sa responsabilité de père, qu'il ne supportait plus. Pourtant, il ne savait même pas qu'il allait le devenir une seconde fois. Il fallait s'en doutait, je vous raconte la vie de ma famille, il faut bien que j'arrive à un moment ou à un autre ! J'ouvris les yeux le treize septembre de l'année 1991. Et je crois que j'aurai préféré que ça ne se asse pas ainsi. J'eus une enfant de rêve. Vraiment, je n'avais aucune raison de me plaindre. Ma mère m'aimait autant qu'Aidhàn. Et l'amour d'une mère lorsqu'on est petit est plus fort et nécessaire qu'autre chose. Mon père, lui, m'aimait également d'un amour si fort que parfois j'avais peur d'étouffer tellement il me serrait fort dans ses bras. On aurait dit qu'il aimait plus d'une personne en même temps lorsqu'il était avec moi. Plus tard, je compris rapidement que c'était l'amour qu'il aurait du porter sur mon frère. En parlant d'Aidhàn, autant vous dire que lorsqu'on était petits, il me haïssait. Pourquoi son père était plus aimant avec la petite dernière alors qu'il était là le premier ? Pourquoi jouait-il et prenait-il le bébé dans ses bras alors qu'il prétextait toujours son travail avec lui ? Il ne comprenait pas et m'en voulait terriblement. Mais plus le temps passait, plus sa rancune se porta sur le véritable responsable. La relation qu'entretenait mon père et Aidhàn était pleine de tensions, limite nocive. Et il fallait dire qu'Aidhàn n'hésitait pas à lui donner de bonnes raisons de le punir sans cesse. Aidhàn fut un adolescent assez turbulent? Il faisait de son mieux pour attirer l'attention sur lui, précisément l'attention de son père. Plus il grandissait, plus j'étais spectatrice de leur jeu destructeur. Quant à moi, j'étais plutôt sage, sans histoire et bonne élève. Et ce, grâce à Aidhàn. Au fil du temps, il avait pris son rôle de grand frère très à cœur, et il se donnait réellement du mal pour moi. Pourquoi me demanderiez-vous, alors qu'il ne me supportait pas avant ? Parce qu'il se sentait responsable de moi. Ma mère n'avait finalement pas battu le cancer. Il s'était juste endormie un certaine temps pour revenir en frappant plus fort. Son état s'était tellement détérioré, qu'elle avait besoin de rester à l'hôpital. Mon père lui, ne supportait plus de voir la femme qu'il aimait périr sous ses yeux, sans pouvoir faire quoique ce soit. Il continuait ses réunions, et ses assemblées générales. Sa relation avec son fils était irrécupérable. Six mois après, ma mère perdit la vie à cause du cancer. Je n'avais que seize ans. Aidhàn jura d'être toujours là pour moi, et de ne jamais m'abandonner. Nous étions un peu laissé à nous mêmes. Mon père passait de temps en temps à la maison, on ne savait pas vraiment ce qu'il faisait. Mais Aidhàn était là, lui. Toujours près de moi, à prendre soin de moi et surtout à me protéger, à veiller sur moi. Je me sentais en sécurité avec lui à mes côtés.

Puis vint le moment de votre vie où vous devez choisir votre avenir. Choisir quelle université, quelle branche et quel métier. Pour moi, mon avenir était tout tracé. J'étais une élève studieuse qui tenait à ses études. Je savais déjà ce que je voulais faire depuis ma deuxième année de lycée : médecine. Je ne savais pas quel service m’intéressais le plus mais une chose était sûre : je voulais sauver des vies. C'était mon adrénaline, mon extasie, ma passion. C'était ce qui me faisait vivre. J'étais fière de ressentir une telle chose, c'était comme si je me rapprochais un peu de ma mère. Même si la mort de ma mère m'avait détruite, j'avais décidé de m'accrocher à quelque chose pour essayer de m'en remettre. Aidhàn et moi nous soutenions comme jamais. Mais les choses tournèrent au vinaigre une fois encore. Un soir, Aidhàn et mon père se disputèrent une fois encore. Je ne me rappelle même plus quelle était la raison première de leurs cris, mais ce fut la dispute de trop. Mon père venait de virer Aidhàn de chez lui. Il lui avait craché tout ce qu'il avait gardé en lui durant toutes ces années, et depuis sa naissance. Il l'accusa d'être le responsable de la mort d'Elizabeth, qu'il n'aurait jamais du venir au monde. Puis le silence. Aidhàn monta les marches de l’escalier, pris un sac et quelques affaires, m'embrassa sur le front et s'en alla ... à jamais. Pas un mot depuis. Pas une nouvelle. Il avait faillit à sa promesse, et m'avait lui aussi, abandonnée. Plus le temps passait, plus la solitude se faisait présente dans ma vie. J'avais beau être entourée de mes amis, rien n'y faisait, je ressentais bien trop le manque d'une famille unie. Mais je m'accrochais toujours autant à mes études, c'était la seule chose qu'il me restait réellement. Et à force de travail, j'étais devenu la major de ma promotion. Et c'est aussi comme ça que je pus rencontrer mon premier véritable amour. Je vous parle d'amour, du vrai. Celui qui vous prend aux tripes, celui qui vous fait réellement vivre. Nous étions dans la même promotion depuis le début et pourtant je ne l'avais jamais aperçu. Jusqu'à ce soir où il avait pris son courage à deux mains pour me proposer d'aller boire un verre. C'était le garçon le plus mignon que j'avais pu voir de toute ma vie, et pourtant il était super timide, n'est-ce pas ridicule ? Le courant était tellement bien passé entre nous que l'on se voyait plus fréquemment. Je crois que quelque part j'avais réellement besoin de lui, non seulement parce que je goûtais enfin à la légende que répand l'amour, mais également parce que j'avais besoin d'une présence masculine pour combler celle de mon père et de mon frère. Une relation saine et passionnée qui dura trois ans. Lorsqu'il voulut enfin passer le cap de la demande de mariage, il fut stopper par sa famille. Entre la mort de ma mère, le départ de mon frère et le laisser allé de mon père, ils pensaient que je n'étais pas assez bien pour lui. Mon père étant un politicien, on se doute bien que sa vie était médiatisée. Rien ne restait privé. En clair, on le força à me laisser tomber, à son tour. Sa famille ne supportait pas que je sois à son bras. C'était moi, ou son héritage. N'ayant que très peu confiance en lui, il ne se sentait pas assez fort pour s'assumer tout seule, lui, son avenir et notre relation. Il pris alors la décision de garder sa place d'héritier premier. Sauf que cette raison je ne la connais pas. Trop honteux de son choix, il décide de faire en sorte que je le déteste. Parce qu'haïr quelqu'un c'est plus facile que de vivre sa perte. Il ne me donne pas de raisons claires et précises, il bredouille et finit par s'énerver en m'expliquant que de toute façon c'est comme ça et que les sentiments ça va et ça vient. Il était mon premier, mais également mon dernier amour. J'avais l'impression que toutes les personnes qui s'approchaient de moi, s'en allaient automatiquement peu de temps après. Je pris alors la décision de ne plus laisser de chance ou d'occasion à quiconque. Je devais obtenir ce que je voulais, peu importe les conséquences, coûte que coûte. Aujourd'hui, j'ai atteints l'âge de vingt-sept ans. J'en suis à ma dernière année de spécialisation en chirurgie cardiaque à l'hôpital de Greenwood Hills où j'ai été mutée pour mon internat. Cela fait cinq ans que je n'ai plus revu Aidhàn. Deux ans que mon premier amour m'a brisé le cœur. Et un an que je n'adresse plus la parole à mon père. Trois hommes qui m'ont brisée à tour de rôle. Mais également trois hommes qui m'ont donné la volonté de réussir et de me permettre d'être là où j'en suis aujourd'hui.


ZEY (midnight shadow)
Je me présente, je m'appelle Zeynep mais on me connait plutôt sous le nom de zey ou midnight shadow et je suis âgée de 26 ans. La célébrité que j'occupe sur ce forum est Katherine Mcnamara, et j'écris environ 50 voir plus de lignes en RP. J'ai trouvé le forum grâce à Presii et je le trouve :heeeart: . Pour finir, :brille2:  :brille2: .

Sujet: Re: Jules ▸ this girl is on fire. Jeu 3 Jan - 19:26
Invité
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re bienvenue biquette
Sujet: Re: Jules ▸ this girl is on fire. Jeu 3 Jan - 22:06
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Lennon Hawks
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› Avatar : Camila hot mendes.
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› Etudes/Métier : Graduate in law - criminal law makes my heart beats fast. Soon to be lawyer.
› Mon adresse : #23 riverside avenue - vays street with three other lost people who became my family.
thanks beautiful :brille2:
Sujet: Re: Jules ▸ this girl is on fire.
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